Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique

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Collège CFCOT

Mise à jour 08/04/2016 à 11:34 |Publié le 15/05/2014 à 11:04
Le Collège Français des Chirurgiens Orthopédistes et Traumatologues joue un rôle très important dans la formation initiale des futurs orthopédistes, et son suivi dans le cadre de la formation continue avec maintenant l’introduction du e-Learning. Le fait qu’il soit composé d’universitaires et de non-universitaires permet aux orthopédistes exerçant dans le secteur privé de participer à cette formation, tout en laissant la priorité aux enseignants qui sont dans leur rôle.
Collège CFCOT

Présidents :

  • Jean Debeyre (1976)
  • Michel Postel (1979)
  • Ivan Kempf (1984)
  • Jean-Michel Thomine (1991)
  • Jean Puget (2001)
  • Dominique Chauveaux (2007)
  • Hervé Thomazeau (2016)

Secrétaires généraux :

  • Raymond Roy-Camille (1976)
  • Raphaël Seringe (1991)
  • Christophe Glorion (1997)

Trésoriers :

  • Michel Postel (1976)
  • Jean Dubousset (1979)
  • Jean Lannelongue (1981)
  • David Dejour (2001)
  • Gilles Marcillaud (2009)

Le Collège a été créé en 1976 sous l’impulsion de Michel Postel, Yvan Kempf, Jean Castaing, Jean Debeyre.  L’objectif était d’organiser un enseignement et un contrôle des connaissances à la fin d’un cursus d’interne en service hospitalier de chirurgie orthopédique. Ceci a permis  de demander la création d’une spécialité qui a été reconnue en 1983, d’abord sous la forme d’un D.E.S., puis à partir de 1991 sous la forme d’un D.E.S.C. organisé par l’Université.

La première grande réalisation du Collège a été le « cours de Base », dit « cours de Tours » (car sous la responsabilité de l’équipe tourangelle animée par Jean Castaing).

Ce cours connaît un succès indiscutable depuis 30 ans. Il a pour but de familiariser les internes avec les techniques et les différents matériels d’ostéosynthèse des fractures des membres. Il a des particularités qui font son originalité : les travaux pratiques y ont une place prépondérante et se déroulent sur cadavres, ce qui permet en même temps un entraînement aux voies d’abord. Les participants ont à leur disposition différents matériels. Les enseignants proviennent de toute la France et de toutes les écoles, ce qui est le garant d’une grande objectivité.

Le Bureau (initialement « Directoire ») du Collège comprend 30 membres, dont 16 membres élus : ceux-ci représentent les C.H.U. (8), les hôpitaux généraux (4), l’exercice privé (4). L’originalité de ce Directoire était de comprendre des universitaires et des non-universitaires, ce qui était une innovation au moment de sa création.

Les coordonateurs inter régionaux des 7 inter régions ainsi que le coordonateur national siègent de principe au bureau. Il y a des membres es-qualité : CNU, Conseil de l’Ordre, Président de la SOFCOT, Syndicat, Orthorisq, Collège des jeunes orthopédistes, un représentant du Collège de Chirurgie infantile, Relations internationales.

Le Bureau se réunit 5 fois par an. Il a eu longtemps un rôle important de « laboratoire d’idées » comme aimait le dire l’un de ses regrettés présidents, Jean Puget, qui a succédé à Jean-Michel Thomine. Il a progressivement pris une place incontournable d‘interlocuteur auprès des décideurs des orientations universitaires (CNIPI, ARS). Le Collège  organise plusieurs enseignements nationaux en plus du cours de base : un cours supérieur sur l’épaule, un cours de sciences fondamentales avec une initiation à la gestion du risque et à la rédaction médicale. Il donne aussi son parrainage à des réunions régionales ou nationales, leur accordant la reconnaissance de son label. (Le Collège possède un numéro d’agrément de formation continue.)

Le Collège a toujours participé à l’organisation de l’enseignement de l’Orthopédie et de la Traumatologie, en définissant les critères d’un  « service formateur », en validant cette formation par un examen annuel qui, au fil des années, a trouvé sa réelle justification : l’entrée dans un processus de chirurgien formateur dans la spécialité.

L’évolution s’est faite vers une étroite coordination entre les inter régions sous l’influence de son président actuel Dominique Chauveaux. Cela a permis d’harmoniser les enseignements régionaux et le choix des services formateurs après avis d’une commission paritaire régionale enseignants-enseignés. Le choix de ces services repose sur des critères précis, dont une visite sur site, garantissant la qualité de la formation apportée aux internes et aux assistants.

Le Collège organise chaque année, un contrôle des connaissances couronné par une remise de diplôme de membre du collège. Cet examen est accessible à partir de la première année de post-internat. Ainsi, membre du collège, il est possible de postuler après 5 ans à la fonction de membre formateur. Un service hospitalier ou une équipe privée doit comporter 2 membres formateurs pour pouvoir accueillir des internes en formation.

Le Collège a toujours eu des rapports étroits avec le Collège de Chirurgie infantile pour la partie pédiatrique de la spécialité. D’ailleurs pour sceller cette collaboration, le secrétariat du Collège est assuré depuis 25 ans par un Orthopédiste pédiatre (et le bureau de chaque collège s’est adjoint un membre es qualité issu de l’autre collège).

Pour l’enseignement du 2ème cycle à la faculté, des objectifs pédagogiques  ont été rédigés et publiés dans un livre coordonné par A.Ch. Masquelet. Cet ouvrage comporte aussi une partie pédiatrique, établie par le collège de chirurgie infantile (coordonnée par R. Kohler). Dans le 3ème cycle (DESC) l’enseignement de l’orthopédie pédiatrique est maintenant assuré par les enseignants pédiatres. Les programmes sont ainsi établis en parfaite concertation, facilitant les éventuelles passerelles d’un secteur vers l’autre. 

Au total, le Collège joue un rôle très important dans la formation initiale des futurs orthopédistes, et son suivi dans le cadre de la formation continue avec maintenant l’introduction du e-Learning, (cf. 6.2.2). Le fait qu’il soit composé d’universitaires et de non-universitaires permet aux orthopédistes exerçant dans le secteur privé de participer à cette formation, tout en laissant la priorité aux enseignants qui sont dans leur rôle.

La compétence actuelle des orthopédistes en activité est indiscutable et reconnue, car leur formation n’est pas seulement théorique. Dans ce véritable compagnonnage, le rôle des hôpitaux universitaires, généraux et des établissements privés maintenant est considérable. Il faut donc leur donner les moyens de le perpétuer, ce qui permettra de maintenir à terme une pratique de qualité.

 

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